L'avenir de l'entreprise

Quel dirigeant ne s’interroge pas sur l’avenir de son entreprise ?

Qu’il en soit le seul actionnaire ou un simple mandataire social, c’est à lui qu’il revient de la conduire à travers des difficultés de toute nature. Sa mission est complexe et les occasions de prendre une mauvaise décision ne manquent pas.

Au-delà de ses spécificités techniques et technologiques, une entreprise est généralement structurée par 10 fonctions que sont le Commercial, la Direction, les Finances, la Gouvernance, le Juridique, la Production, les Ressources Humaines, la Sûreté – Sécurité, les Services Généraux et les Services Techniques. Chacune d’elle doit respecter un certain nombre d’obligations légales ou réglementaires qui concourent, à des degrés différents, à la bonne marche de l’Organisation et à la conformité attendue. Si l’une d’elle est défaillante, elle expose l’ensemble de la chaîne de valeur. C’est donc sur elles que la vigilance doit s’exercer, car c’est par elles, et plus précisément à l’échelle des opérations qu’elles réalisent, que naissent les vulnérabilités qui deviendront des risques, puis des sinistres si l’entreprise les laisse prospérer. La responsabilité du dirigeant est donc de les veiller et de s’assurer qu’elles respectent leur cahier des charges, afin d’optimiser leurs performances et aboutir aux résultats économiques et financiers ciblés par l’entreprise.

Il n’est pas simple pour un dirigeant d’atteindre ses objectifs sans disposer, a minima, d’une vision précise des risques de l’Organisation. C’est d’autant plus délicat que la matérialisation d’un risque produira nécessairement des impacts et des réactions préjudiciables à l’intérieur, aussi bien qu’à l’extérieur de l’entreprise. Le temps ne sera plus celui de l’évaluation, mais celui de l’urgence et de l’action forcée.

Afin de l’aider à évaluer les risques de son Organisation, Ingénierisk© intègre 300 référentiels qui permettront au dirigeant de s’interroger en amont, avec les managers concernés, individuellement ou collectivement, sur l’état des pratiques en vigueur dans les différentes fonctions.

Au-delà de ses nécessaires compétences managériales, le leadership du dirigeant se reconnaît également par sa capacité à comprendre que la gestion des risques ne doit pas être perçue uniquement comme un centre de coûts, mais surtout comme un investissement rentable qui renforcera la confiance des parties prenantes de l’Organisation en sa capacité à s’affirmer comme un partenaire solide, responsable et solidaire.